Le violent déclin d’une ville industrielle

Naguère une des ville industrielle les plus prospère des États-Unis et d’Occident, Detroit a connu un aussi rapide que violent déclin ces dernières années. Julien Temple dans le Guardian parle de son excellent reportage diffusé par la BBC sur la question: « Requiem for Detroit« , qu’on appelait il y a pas si longtemps la Capitale de l’automobile (The Motor City, ou Motown).

Après la crise de l’automobile (bien présente avant la crise économique de 2008-2009), Detroit n’est plus que l’ombre de ce qu’elle a été. Les faits sont accablants: 1 maison sur 5 est vide; le prix des résidence a chuté de 80%; près de la moitié des enfants vivent sous le seuil de la pauvreté et à peu près la même proportion de la population est analphabète; 29 écoles ont été fermées en 2009. La situation est endémique et viscérale.

Une violence économique qui se traduit par une violence physique bien palpable. À lire et à regarder.

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