Nous sommes tous immigrants

Un peu dans le même sens, sur le fond, que l’Émigrant de Charles Aznavour que j’ai publiée il y a un certain temps, mais dans un style, disons, à l’opposé sur la forme: Immigraniada (We Comin’ Rougher) de Gogol Bordello. Un peu d’électricité dans notre vendredi après-midi.

In corridors full of tear gas
Our destinies jammed every day
Like deleted scenes from Kafka
Flushed down the bureaucratic drain

But if you give me the invitation
To hear the bells of freedom chime
To hell with your double standards
We’re coming rougher every time


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