Qui sont ce «passagers clandestins»? | Conférence (Bibliothèque Éva-Senécal, Sherbrooke)

J’aurai le plaisir de prononcer une conférence autour de mon livre Les Passagers clandestins à la Bibliothèque municipale Éva-Senécal, dimanche le 9 avril à 14h.

L’entrée est gratuite pour les membres, 5$ pour les autres. Au plaisir de vous y voir et de discuter avec vous!

Informations et coordonnées, ici.

Présence au Salon international du livre de Québec

Je serai présent au Salon international du livre de Québec en séances de dédicaces pour mon livre Les Passagers clandestins, au stand des éditions Somme toute (157):

Aujourd’hui le vendredi 7 avril, de 18h à 19h30 et

demain le samedi 8 avril, de 15h30 à 17h.

Au plaisir de vous y croiser!

 

La poésie lyrique du ministre Leitão | Édito à «La Matinale» (CIBL | vidéo)

Hier, le ministre des finances du Québec, Carlos Leitão, a prononcé son discours du budget pour l’exercice 2017-2018. Lequel discours était, ma foi, plutôt poétique et lyrique. Mon éditorial du jour à «La Matinale» de CIBL 101,5 FM Montréal.

 

Les politiques d’austérité, un leurre idéologique | Relations

Les politiques d’austérité ne sont ni une histoire récente, ni une histoire du passé. Mes quelques réflexions politiques dans la revue Relations.

Vive la crise ! Conférence (ATTAC-Québec | vidéo)

Le 22 février dernier, ATTAC Québec organisait une journée d’étude sur les conséquences de la crise économique de 2008. En compagnie de Eve-Lyne Couturier de l’IRIS et de Éric Pineault de l’UQÀM, j’ai eu le plaisir de présenter un petit exposé sur la question.

On peut visionner ci-dessous les trois conférences et lire dans la revue À Bâbord (no. 53, février/mars 2014) un dossier spécial sur cette thématique, « Après-crise ou crise permanente: où en sommes-nous? », auquel j’ai contribué, en compagnie de Claude Vaillancourt, Jan Frans Ricard, Nancy Neamtan, Jacques Pelletier, Dominique Bernier et Yvan Perrier.

(Par ordre de présentation:)

Éric Pineault, professeur à l’UQÀM: « Cette crise a été gaspillée ».

Ianik Marcil, économiste indépendant: « Vive la crise ! »

Eve-Lyne Couturier, chercheuse à l’IRIS: « Décolonisons l’imaginaire ».

Occupy Wall Street, Reasearch in Motion, Banques européennes (vidéo | RDI)

Hier à RDI-Économie, animée par Gérald Fillion, Martin Coiteux, professeur à HÉC Montréal et moi-même étions les invités du « Club écono. » Au menu: Occupy Wall Street, les déboires de Research in Motion et la crise bancaire européenne.

Il y a un lien entre ces sujets qui semblent a priori fort différents les uns des autres: des transformations radicales s’opèrent – ou doivent s’opérer – dans nos sociétés et dans la manière que sont menées les affaires.

Le mouvement Occupy Wall Street se répand un peu partout dans le monde. Il représente à mon avis une crise de légitimité du pouvoir politique et économique, davantage qu’un mouvement anticapitaliste (j’en ai parlé ici). La réalité des disparités économiques aux États-Unis (combien plus désastreuse qu’au Canada) est à cet égard éloquente. Business Insider a publié cette semaine une série de statistiques qui décrit de façon on ne peut plus claire cette réalité: taux de chômage record depuis la dépression des année 1930, mobilité sociale historiquement la plus basse, écarts de richesse grandissants, grandes entreprises et leurs dirigeants dont les profits et les revenus sont revenus au niveaux records d’avant la crise de 2008, etc.

Research in Motion, l’entreprise canadienne derrière les célèbres téléphones Blackberry, elle, est victime de la rapidité effarante des transformations technologiques mais aussi marketing de son industrie. Ce qui fait l’une des forces de sa technologie (la propriété des serveurs applicatifs) s’est révélé être aussi son talon d’Achille cette semaine lors d’une panne majeure. Déjà aux prises avec un sérieux problème de concurrence, amorcé par le succès du iPhone de Apple, elle fait aussi face à un changement dans sa mise en marché: alors que sa force était d’avoir une pénétration importante dans le marché des entreprises, qui imposaient l’utilisation du Blackberry à ses employés, un nombre croissant d’entre elles laissent libre choix des produits technologiques à leurs équipes.

Finalement, les banques européennes sont à nouveau dans une tourmente à cause des difficultés financières de certains pays, dont la Grèce, à payer leurs dettes. Alors qu’on discute et qu’on tergiverse à nouveau sur la possibilité que les États européens viennent à leur secours, m’est avis qu’on devrait laisser aller les mauvaises dettes, accepter que ces pays soient en défaut de paiement et que les banques qui ont trop capitalisé sur ces dettes souveraines soient emportées dans le flot. À condition de protéger l’épargne des déposants, bien entendu, ce qui serait le seul rôle que je verrais pour les pays de l’Union et pour la Banque centrale européenne qui devrait jouer son rôle pour une fois. Et qu’on nettoie les Écuries d’Augias une bonne fois pour toutes.