Monnaie locale: du demi au blockchain | Conférence au colloque «Territoire citoyen»

Quel rôle ont les citoyens dans le développement de leur communauté, au niveau locale? Voilà une question qui occupe de plus en plus de place dans la réflexion contemporaine. Le Projet Ex, dans le secteur Marconi-Alexandra / Mile-Ex à Montréal présente une série de conférences pluridisciplinaires sur le rôle des citoyens dans le développement des villes, le 8 septembre prochain.

J’y prononcerai une conférence sur les monnaies locales, « complémentaires » et leur rôle potentiel dans le développement des communautés.

Programmation et achat de billets, ici. Notez que c’est la dernière semaine pour profiter du tarif préférentiel à 59$ pour la journée, incluant le dîner.

 

Le phénomène du bitcoin | Entrevue à «360» (TFO | vidéo)

Dans cette nouvelle entrevue que j’ai donnée pour l’émission « 360 » à la Télévision francophone de l’Ontario (TFO), je reviens sur les fondements économiques des bicoins. On peut consulter mes autres interventions au sujet des bitcoins, ici.

Bitcoins : arrestations aux États-Unis (audio | Radio-Canada Toronto)

Le 27 janvier 2014, Charles Shrem, PDG de « BitInstant », une plateforme d’échanges de bitcoins a été arrêté à New York, soupçonné de blanchiment d’argent. J’en ai discuté avec Line Boily animatrice de l’émission « L’Heure de pointe » à Toronto aujourd’hui 28 janvier. On peut entendre cette interview, ci-dessous.

 

 

 

Les guichets bitcoins arrivent à Toronto (audio | Radio-Canada Toronto)

Le 15 janvier, j’ai été interviewé par la journaliste Ève Caron de l’émission « L’heure de pointe Toronto » suite à l’arrivée du premier guichet de monnaie électronique bitcoin.

Un reportage très pédagogique et clair qui explique bien ce qu’est cette fameuse monnaie alternative.

Premier segment:

Deuxième segment:

Troisième segment:

Retour sur l’économie en 2013 (vidéo | RDI)

RDI-Économie bilan 2013RDI-Économie publie aujourd’hui un bilan de l’économie en 2013 en 15 entrevues, dont celle que j’ai accordée en avril dernier sur le phénomène « bitcoin. »

Gérald a publié il y a quelques jours, d’ailleurs, son bilan de l’année: « Les leçons de 2013. » Notez également que RDI-Économie diffusera les premiers jours de janvier une série spéciale d’entretiens sur les « Résolutions » pour 2014 d’économistes et de spécialistes du monde des affaires et de la finance à laquelle j’ai eu le plaisir de participer. De plus, je publierai ici-même le 31 décembre mon propre bilan économique de 2013, sous le signe (encore!) de la faillite du politique en matière économique.

Doit-on se méfier du Bitcoin? (écrit | 24H)

Article de Carl Renaud paru dans le journal 24H le 3 décembre 2013.

20131203-24H-Doit-on se méfier du Bitcoin?Vous avez peut-être entendu parler des dernières prouesses du Bitcoin, la semaine dernière. La monnaie virtuelle a franchi le seuil symbolique des 1000 $ US, mercredi, avant de grimper jusqu’à 1225 $, quelques jours plus tard.

Le cours de la devise a connu toute une progression depuis quelques mois. En octobre, on devait débourser environ 200 $ pour acquérir un Bitcoin alors qu’on versait seulement une vingtaine de dollars, en début d’année.

La valeur du Bitcoin s’est multipliée environ 60 fois depuis janvier. À tel point que certains voient la devise, née au Japon en 2009, comme l’or 2.0. Le profit empoché par ceux qui ont misé sur le Bitcoin est certainement alléchant. Mais le pari comporte certains risques.

Vous devez d’abord savoir que cette monnaie numérique est décentralisée, car elle n’est pas supervisée par les autorités financières. Si le Bitcoin connaît une croissance vigoureuse, c’est justement parce qu’aucune banque centrale ne contrôle sa valeur. Ça laisse le champ libre aux spéculateurs, qui poussent le cours à la hausse.

C’est un crac japonais de l’informatique, connu sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto, qui a créé le Bitcoin après la crise financière de 2008.

La devise peut être échangée par le biais d’un ordinateur ou d’un téléphone intelligent. Ceux qui veulent en acquérir doivent simplement se procurer un portefeuille virtuel. Il est possible de le faire sur des sites comme Coinbase ou MyWallet.

Ensuite, les Bitcoins sont achetés auprès d’un courtier qui les échange contre une monnaie traditionnelle, le dollar américain ou la devise canadienne, notamment.

Les pièces peuvent être utilisées pour faire des achats auprès de détaillants en ligne, dont des vendeurs de produits électroniques, ou chez certains marchands traditionnels. À Montréal, la pizzéria Rodi, située dans le quartier NDG, a accepté les paiements en Bitcoins quelque temps.

La devise est plus en vogue dans l’Ouest canadien. Particulièrement à Vancouver où un plus grand nombre de marchands l’acceptent. On y trouve même un guichet qui distribue des pièces de Bitcoins virtuelles.

Selon une étude de la Réserve fédérale américaine, qui s’est penchée sur l’engouement, environ 11,8 millions de Bitcoins ont été distribués jusqu’à main-tenant dans le monde. Plus de la moitié des 21 millions d’unités que Satoshi Nakamoto veut mettre en circulation.

Transactions anonymes

On estime qu’environ 75% des Bitcoins ont été acquis par des investisseurs, dans le but d’encaisser un profit. C’est le cas des frères Winklevoss, ceux qui ont accusé Mark Zuckerberg de leur avoir piqué l’idée de Facebook.

L’autre quart aurait été acquis pour faire des achats, légaux ou non. Des marchands d’armes et de drogues utiliseraient le Bitcoin pour éviter que les autorités remarquent leurs échanges. La monnaie numérique est attrayante pour ceux qui veulent faire de l’évasion fiscale ou du blanchiment d’argent, car toutes les transactions sont anonymes.

Acheter des Bitcoins semble risqué en raison de la présence de nombreux spéculateurs, parfois douteux, sur un marché virtuel et anonyme, qui est hors du contrôle des autorités. En fait, le public n’est pas du tout protégé.

Certains investisseurs ont probablement empoché de gros profits en achetant et en revendant des Bitcoins. Par contre, il est également possible de perdre beaucoup d’argent si le cours dégringole. La monnaie est extrêmement volatile. Son cours a glissé sous les 900 $après son sommet, avant de refranchir le cap des 1000 $.

Un effondrement du Bitcoin pourrait survenir à tout moment. Si la mode s’estompe et que les investisseurs ne s’intéressent plus à la devise, les échanges seront moins fréquents et la valeur du Bitcoin plongera.

«Les autorités vont finir par réglementer le Bitcoin même si la devise est une goutte d’eau dans la finance mondiale. On ne souhaite pas que d’autres monnaies du genre voient le jour parce que les transactions sont décentralisées et anonymes. Ce jour là, la devise pourrait dégringoler», Ianik Marcil, économiste indépendant.

Le Bitcoin en quelques chiffres
11,8 millions : unités en circulation
21 millions : plafond des unités disponibles
1225 $ US : sommet du Bitcoin
11 800 G$ US : masse monétaire en circulation
Sources : Bitcoin Québec et AFP

Premier guichet bitcoin à Vancouver (audio | Radio-Canada)

Suite à l’ouverture du premier guichet de « bitcoins » à Vancouver, la journaliste Dominique Arnoldi m’a interviewé à l’émission « L’Heure du monde » à la première chaîne de Radio-Canada, le 25 novembre 2013.

C’est à Vancouver que le premier guichet automatique distributeur de bitcoins au monde a été installé, il y a quelques semaines. Le bitcoin, c’est une cryptodevise dont la valeur était nulle à son lancement, il y a quatre ans, et qui est aujourd’hui évaluée à plus de 850 $CA. Les Chinois, par exemple, ont développé un engouement certain pour les bitcoins, auxquels Beijing semble avoir donné son approbation. L’intérêt est donc au rendez-vous, si bien qu’un deuxième guichet vient d’être installé en Colombie-Britannique, à Kelowna plus précisément. La journaliste Dominique Arnoldi est allée vérifier l’intérêt suscité par la nouvelle cryptodevise.

 

Stéphane Gendron se demande c’est quoi un bitcoin (audio | Radio X)

Comme bien d’autres, Stéphane Gendron, animateur de l’émission « Le retour de Radio X » à la station du même nom se demande ce qu’est le bitcoin. J’ai tenté d’y répondre le 14 novembre 2013, entrevue que l’on peut écouter ci-dessous.

 

 

Les premiers guichets bitcoins au Canada (audio | Radio-Canada Toronto)

Suite à l’arrivée des nouveaux guichets automatiques bitcoins, Line Boily animatrice de l’émission « L’Heure de pointe » à Toronto m’a interviewé sur ce phénomène, le 30 octobre 2013.

On peut entendre cette interview, ci-dessous.

 

 

 

Premier guichet bitcoin à Vancouver (audio | Radio-Canada Vancouver)

Ouverture le 29 octobre du premier guichet bitcoin à Vancouver. J’en parle avec Marie Villeneuve à l’émission du matin « Phare Ouest » à la première chaîne de Radio-Canada de Vancouver.

On peut écouter l’entrevue ci-dessous.