La hausse des frais de scolarité, justifiée ou non? | Conférence (Collège de Rosemont, Montréal)

Dans le cadre du colloque « Bilan d’un printemps – Le printemps Érable cinq ans plus tard » organisé par les enseignants du programme Sciences humaines du Collège de Rosemont, je participerai à une conférence sur la hausse des droits de scolarité en compagnie de mon confrère Bouhadjar Hadjri enseignant en économie et responsable de la coordination du Département de sciences sociales du Collège; la discussion sera animée par Diane Yao, enseignante en économie.

Au cours de la journée, on pourra également assister à des discussions et conférences de Guy Rocher, Gabriel Nadeau-Dubois, Kateri Lemmens et Élise Turcotte, notamment.

Ça se déroule le mercredi 26 avril, à compter de 8h30. Informations et programme, ici.

Contre le revenu universel ? | Entretien à «Plus on est de fous, plus on lit!» avec Gabriel Nadeau-Dubois (audio | Radio-Canada)

La question du revenu universel, ou revenu minimum garanti, est au goût du jour depuis quelques années. Gabriel Nadeau-Dubois en discutions au micro de « Plus on est de fous, plus on lit! » à Radio-Canada, suite à notre lecture de Contre l’allocation universelle, de Mateo Alaluf et Daniel Zamora (Lux, 2016).

On peut écouter le segment ici.

Cours 101 sur le revenu universel

Ianik Marcil, économiste, et Gabriel Nadeau-Dubois, essayiste et chroniqueur
Ianik Marcil, économiste, et Gabriel Nadeau-Dubois, essayiste et chroniqueur   Photo : Radio-Canada / Louis-André Bertrand

 

« Le mérite de cette discussion qu’amène le livre est que l’idée d’un revenu universel revient à beaucoup plus que de petits paragraphes de lois et de règlements. C’est une réflexion globale et large qui est nécessaire. » Inspirés par la lecture de Contre l’allocation universelle, de Mateo Alaluf et Daniel Zamora, l’économiste Ianik Marcil et l’essayiste Gabriel Nadeau-Dubois se penchent sur les avantages et inconvénients de la mise en place d’un système de revenu universel.

Ils expliquent que cette idée de fournir un montant à chaque citoyen de sa naissance à sa mort par l’État est portée par des membres de la gauche et de la droite politique. Les partisans de la gauche voient cette allocation comme un montant qui s’ajoute aux programmes de sécurité sociale, alors que les partisans de la droite estiment que ce revenu offre des chances égales à tous et que les individus deviennent responsables de leur survie financière.

Ianik Marcil affirme que pour parvenir à offrir un revenu minimum garanti – on parle de 1000 $ par mois par personne –, il faut se demander où on va couper dans les dépenses gouvernementales, comme l’assurance sociale et l’assurance-emploi. « Comment va-t-on le faire? Comment va-t-on le mettre en place? Et surtout, qu’est-ce qu’on va abandonner parallèlement? C’est là où ça devient problématique et c’est ce que le livre veut mettre en lumière. »