Taux de change et voyage | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Les vacances arrivent à grand pas pour une grande partie d’entre nous et, pour plusieurs, elles impliquent l’achat de devises étrangères. À chaque année, on me pose de nombreuses questions à ce propos: doit-on acheter des devises étrangères longtemps d’avance, quel est la meilleure manière de le faire? J’en disais quelques mots hier à ma chronique au magazine Les éclaireurs de Radio-Canada.

 

Le temps passé en famille | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Semaine spéciale au magazine Les Éclaireurs: nous y scrutions les résultats d’un sondage qui décortique le quotidien des familles canadiennes francophones. Toutes les données sont disponibles ici – le site permet même de comparer notre réalité à celle de nos semblables.

J’ai commenté hier, de mon côté, le volet relié au temps de loisirs, à la vie de famille et aux préoccupations des parents et des enfants. On peut entendre ma chronique ici.

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Revenu minimum garanti en Ontario | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Le gouvernement ontarien de la libérale Kathleen Wynne a mis en place la semaine dernière le projet pilote de revenu minimum garanti, promesse de la dernière élection générale, dans les villes de Hamilton, Thunder Bay et Lindsay. Il touchera 4000 personnes à faible revenu âgées de 18 à 65 ans et durera 3 ans. Un projet pilote parallèle sera destiné aux membres des Premières nations.

Ce projet se base, notamment, sur des recommandations de l’ex sénateur conservateur Hugh Segal (qu’on peut lire ici).

C’était l’objet de ma chronique d’hier soir au magazine « Les Éclaireurs » de la première chaîne de Radio-Canada.

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Dépenses en arts et en culture au Canada | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Les Canadiens consomment peu de produits artistiques et culturels, et ces dépensent diminuent depuis quelques années… Des données un peu déprimantes, dont j’ai parlé hier à ma chronique au magazine « Les Éclaireurs » de Radio-Canada.

Portrait socio-économique du Nouveau-Brunswick | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Le magasine «Les éclaireurs» passe la semaine à Moncton, au Nouveau-Brunswick. J’en ai profité pour dresser un petit portrait, bien impressionniste, de la situation socio-économique de la province, dans le cadre de ma chronique d’hier.

On peut l’entendre sur l’audio-fil de Radio-Canada.

 

La croissance du produit intérieur brut (PIB) par habitant a été très forte au Nouveau-Brunswick en 2015, un signe encourageant pour les entreprises et les Néo-Brunswickois, estime l’économiste Ianik Marcil. Les défis sont toutefois nombreux : le chômage, la diversification des activités et la capacité de retenir les jeunes sont quelques-unes des préoccupations qu’il mentionne.

Le PIB, « c’est la vraie base de l’enrichissement », selon le chroniqueur. Ainsi, malgré un portrait démographique terne – le Nouveau-Brunswick est la seule province qui, au dernier recensement, présentait une baisse de la population –, il y a « des bases d’espoir » pour la région.

Ce n’est pas juste la démographie qui fait la richesse d’une province.

Ianik Marcil

 

Faible prix de la vie et bonnes habitudes de consommation
Ianik Marcil vante également les habitants de la province, qui, grâce à de bonnes pratiques et à des prix inférieurs à ce qu’on trouve ailleurs au pays, dépensent moins. Concrètement, il mentionne que la famille moyenne débourse annuellement environ 10 000 $ de moins que dans le reste du Canada. Le logement, entre autres, coûte à peu près 5000 $ de moins par année au Nouveau-Brunswick.

 

Non, les robots ne voleront pas votre emploi | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Ma chronique de cette semaine au magazine Les Éclaireurs de Radio-Canada: la robotisation et l’avenir de l’emploi.

 

Les « manchettes catastrophistes et les exemples frappants » concernant la robotisation dans le milieu du travail font écho à des craintes similaires mises de l’avant à maintes reprises dans l’histoire de nos sociétés, selon l’économiste Ianik Marcil. D’après lui, chaque fois, les scénarios pessimistes anticipés ne se sont pas concrétisés.

Depuis 250 ans et le début de l’ère industrielle, l’amélioration des machines a toujours eu des répercussions sur les travailleurs en autonomisant certaines de leurs tâches. Il faut se souvenir, explique Ianik Marcil, que dans la plupart des cas, on parle de l’adaptation d’un emploi, pas de sa disparition. Inutile, donc, de tomber dans la dramatisation et l’exagération.

Métiers en voie de disparition
En fait, seulement de 5 à 9 % des métiers seraient menacés par la robotisation, déclare l’économiste. La société, par la redistribution des richesses et l’offre de nouvelles options à ces nouveaux chômeurs, peut absorber ces pertes d’emploi, comme elle l’a fait, par exemple, avec les allumeurs de réverbères, profession que la modernité a rendue désuète au cours du 20siècle.

Des robots capables d’apprendre
Les robots de notre époque ne servent plus seulement à la répétition de tâches manuelles. Ils sont désormais dotés d’un certain jugement et bénéficient d’une capacité d’apprentissage. L’innovation dans ce domaine peut donc sortir des usines pour aller chez un juriste, un radiologue ou un traducteur, par exemple.

 

L’épargne au Canada | Chronique à «Les éclaireurs» (Radio-Canada | audio)

Les niveaux d’épargne des ménages canadiens varient énormément, d’une province à l’autre, et dans le temps. C’était le sujet de ma chronique hier au magazine « Les éclaireurs » de la première chaîne de Radio-Canada, qu’on peut écouter ici.

Les deux graphiques suivants montrent à quel point ces variations peuvent être spectaculaires: