Premier guichet bitcoin à Vancouver (audio | Radio-Canada)

Suite à l’ouverture du premier guichet de « bitcoins » à Vancouver, la journaliste Dominique Arnoldi m’a interviewé à l’émission « L’Heure du monde » à la première chaîne de Radio-Canada, le 25 novembre 2013.

C’est à Vancouver que le premier guichet automatique distributeur de bitcoins au monde a été installé, il y a quelques semaines. Le bitcoin, c’est une cryptodevise dont la valeur était nulle à son lancement, il y a quatre ans, et qui est aujourd’hui évaluée à plus de 850 $CA. Les Chinois, par exemple, ont développé un engouement certain pour les bitcoins, auxquels Beijing semble avoir donné son approbation. L’intérêt est donc au rendez-vous, si bien qu’un deuxième guichet vient d’être installé en Colombie-Britannique, à Kelowna plus précisément. La journaliste Dominique Arnoldi est allée vérifier l’intérêt suscité par la nouvelle cryptodevise.

 

Mon départ du Voir (audio | Radio-Canada)

Suite à ma décision de cesser de bloguer au journal Voir, suite à la décision de la direction de mettre de l’avant le projet « trouble.voir.ca » (j’ai expliqué ici ma décision), Jacques Beauchamp, l’animateur de l’émission « Pas de midi sans info » à la première chaîne de Radio-Canada, m’a interviewé afin que je défende ma décision, le 19 novembre 2013.

 

 

 

Les premiers guichets bitcoins au Canada (audio | Radio-Canada Toronto)

Suite à l’arrivée des nouveaux guichets automatiques bitcoins, Line Boily animatrice de l’émission « L’Heure de pointe » à Toronto m’a interviewé sur ce phénomène, le 30 octobre 2013.

On peut entendre cette interview, ci-dessous.

 

 

 

Premier guichet bitcoin à Vancouver (audio | Radio-Canada Vancouver)

Ouverture le 29 octobre du premier guichet bitcoin à Vancouver. J’en parle avec Marie Villeneuve à l’émission du matin « Phare Ouest » à la première chaîne de Radio-Canada de Vancouver.

On peut écouter l’entrevue ci-dessous.

 

Web : choisir la visibilité au lieu des dollars (audio | Radio-Canada)

La visibilité sur le web est-elle une nouvelle forme de rémunération? Où tracer la ligne entre visibilité et diffusion des idées? J’en ai discuté le 28 septembre 2013 avec Matthieu Dugal à l’émission « La Sphère » à la première chaîne de Radio-Canada.

Si l’on vous propose d’offrir gratuitement vos services de graphiste, de conférencier ou de journaliste sur le web en échange de visibilité, serez-vous tenté d’accepter? Alors que certains estiment que tout travail se paie, d’autres pensent que ce type d’échange peut être profitable. Matthieu Dugal en discute avec l’économiste indépendant Ianik Marcil.

On peut écouter ce segment, ci-dessous:

 

Radio-Canada est un bien public

NB: ce texte a été publié originellement le 24 janvier 2013 sur le site du Voir.

 

Texte d’un discours que j’ai prononcé le 23 janvier 2013 au Lion d’Or à Montréal, dans le cadre d’une soirée en faveur d’un financement stable et adéquat pour Radio-Canada, organisée par le député de Longueuil-Pierre-Boucher, Pierre Nantel (NPD).

 

Radio-Canada n’est pas un service public. Radio-Canada est un bien public.

Un service public, comme une route ou les pompiers, n’a de valeur sociale que lors qu’il est utilisé.

Un bien public a une valeur en soi.

Un bien public n’appartient pas à ses utilisateurs ou à ses clients. Un bien public appartient à l’ensemble de la communauté.

Radio-Canada est un bien public qui a une valeur culturelle, patrimoniale, communautaire mais aussi démocratique.

L’accès à une information rigoureuse, à des analyses en profondeur, à une connaissance qui ouvre les horizons permet à une communauté d’être meilleure, de débattre avec plus d’intelligence et de progresser.

Radio-Canada n’est pas une business pas plus qu’un bien public au simple service de son auditoire.

Radio-Canada a une valeur pour l’ensemble des communautés au pays.

Le gouvernement fédéral a un devoir civique, politique et culturel d’assurer la protection de ce bien public qui n’est en aucune façon sa propriété mais appartient à l’ensemble des citoyens de ce pays.

Radio-Canada est un bien public précieux dont on doit prendre soin.

Maman c’est finiiiiiii !!!

Le silence, maintenant, après 22 ans de 275-ALLÔ à la radio de Radio-Canada. Je suis radiocanadien depuis toujours. Mon premier geste en me levant est de me brancher à Radio-Canada. Jadis au AM, maintenant à la « première chaîne. » Un de mes derniers gestes est de la fermer. Peu importe mes activités de la journée, elles sont généralement accompagnées par le ronron des artisans de la radio publique.

Depuis des années je prétends que la meilleure émission de Radio-Canada est 275-ALLÔ. Une émission unique au monde. Une émission qui rejoint le p’tit cul qu’est encore en moi. Celui qui avait soif du respect de ses opinions. Qu’on le traite non pas en petit adulte, mais en être humain à part entière. Qui a sa place dans le monde. Celle que m’a donnée mes parents. Celle que 275-ALLÔ a donné à des milliers d’enfants.

Je me souviens de Dominique Payette qui avait rassuré des ribambelles de bambins angoissés par la crise du verglas. Je me rappelle de Valérie Letarte qui annonçait « l’étoile du jour » avec une telle admiration que la fierté de l’enfant explosait les haut-parleurs du poste de radio. Je me souviens de la douceur et de la complicité de Annie Desrochers avec ses auditeurs mais aussi avec les adultes qui l’écoutaient avec amusement. Je me souviens d’avoir appris plein de choses, d’avoir vibré avec les enfants, d’avoir nourri mon optimisme pour un monde meilleur.

Cette émission me manquera, peu importe les raisons qui motivent sa disparition et ce qu’on inventera pour la remplacer.* Elle était et demeurera dans ma mémoire exemplaire de ce que la radio publique peut faire pour rendre la société meilleure.

Chapeau bas, très bas, à ses artisans.

* On peut écouter la justification de la disparition de cette émission, ici.